Et au bout, la joie.
jeudi 6 janvier 2022
mercredi 5 janvier 2022
mercredi 29 septembre 2021
Résonances fragmentées
Je me lance, j'ai posté une première publication numérique sur Amazon, par Kindle Direct Publishing : "Résonances fragmentées". Il s'agit de deux textes courts, l'un sur la souffrance, l'autre est une fiction sur une personne qu'on vient arrêter en 1945. Je travaille sur d'autres projets de textes à publier dans ce format, notamment deux recueils de textes jeunesse :
mardi 8 juin 2021
"Moments extraordinaires sous faux applaudissements" de Gipi.
De Gipi aux éditions Futuropolis, 2019.
A mon sens, Gipi est un des plus grands auteurs de bande dessinée du moment. Il m'avait particulièrement impressionné par une histoire courte de 32 pages parue dans "Extérieur nuit" aux éditions Vertige Graphic, en 2005 intitulée "Muttererde". Ce petit récit fulgurant racontait avec force, tant graphique que narrative, le désarrois de quelques réfugiées clandestins découverts sur un cargo en pleine mer. Un récit sombre et poignant.
Ensuite, du même auteur j'ai lu "La terre des fils", aux éditions Futuropolis, 2017, dans lequel j'ai retrouvé cette puissance narrative. Un récit terrible, post-apocalyptique, dans lequel on va toucher au plus profond besoin de l'Humain, être aimé, tout en s'écorchant jusqu'au sang.
Enfin, voici "Moments extraordinaires sous faux applaudissements"... une bande dessinée de 150 pages qui touche au coeur avec brio, tout en finesse et en douceur. Toujours servi par un dessin magistral et efficace, tissé d'une narration originale et créative, l'auteur parle du moment où l'on perd sa maman, des souvenirs qui en découlent et des interprétations de ces souvenirs. Superbe et émouvant.
lundi 15 mars 2021
Des nouvelles d'H.G. Wells
vendredi 26 février 2021
Le vieil homme et la mer
Le vieil homme et la mer d'Ernest Hemingway.
Un bonheur de lecture qui se dévore comme souffle le vent dans cette histoire touchante. Bercée par la houle, on y voit le grand large, on y sent le sel et l'on entend les vagues. On y touche la tendresse, la peine et l'affection. Très ému par les pleurs du petit garçon à la fin.
"Quand on est vieux, on ne devrait pas être seul."
"L'homme n'est pas fait pour être vaincu."
"La pêche me tue autant qu'elle me garde en vie."
lundi 28 décembre 2020
Vivre plus simplement
lundi 9 novembre 2020
Principes de gouvernement, démocratie où es-tu ?
J'ai commencé la lecture d'un livre très intéressant, "Principes du gouvernement représentatif" de Bernard Manin. Le premier chapitre explique le fonctionnement de la démocratie à Athènes dans l'Antiquité, puis les gouvernements de Rome, de Florence, de Venise puis l'Angleterre, la France, les Etats-Unis, le triomphe du principe de l'élection et d'autres voies possibles. A Athènes, ils avaient mis en place une institution géniale, un tribunal qui devait examiner si les décisions de l'Assemblée étaient conforme au bien de tous. Dans le cas contraire, ce tribunal avait le pouvoir d'annuler la décision de l'Assemblée. Ce tribunal était constitué de personnes tirées au sort, comme nos jury de tribunaux actuels, cela ne pouvait donc pas être des élus, des professionnels de la politique, des membres de partis, des gens aux intérêts privés. Récemment, en France, les élus de l'Assemblée nationale ont voté, pas tous mais une majorité, pour l'emploi de tel ou tel pesticide dans l'agriculture. Le tribunal d'Athènes dont je parle aurait peut-être annulé ce choix pour le bien de la population. Quel pouvoir avons-nous aujourd'hui entre nos mains pour décider de ce qui concerne nos vies ?
J'ai du attendre d'avoir cinquante ans pour prendre conscience que nous ne sommes pas en démocratie en France aujourd'hui. Comme la plupart, je croyais, sans y avoir jamais réfléchi, que pouvoir voter nous plaçait dans une société démocratique. Mais voter pour un chef qui, une fois élu, peut faire ce qu'il veut, sans contrainte ni redevabilité, sans contrôle de la population, ce n'est finalement pas une démocratie mais plutôt une sorte d'aristocratie élective. Prenez les élections présidentielles... Les candidats doivent obtenir 500 signatures d'élus pour pouvoir se présenter, ce sont donc les élus qui choisissent qui à le droit de se présenter, le choix du peuple n'apparaît qu'après leur choix fait. Je peux pas voter pour qui je veux mais pour qui on me propose, ça n'a rien de démocratique. Une fois un candidat élu, il peut faire ce qu'il veut, y compris le contraire de son programme ou de son discours pré-électoral, la population que nous sommes n'ayant aucun pouvoir pour l'arrêter ou le destituer si il fait passer des lois injustes ou inégales, des lois qui peuvent plonger des milliers de gens dans la pauvreté par exemple. Si tout est entre les mains des élus, en quoi est-ce démocratique ? N'est-ce pas plutôt là une autre forme d'aristocratie ? Une aristocratie moderne.
Je vous conseille ce livre passionnant.
mardi 29 septembre 2020
Une idée de loi.
Une idée de loi... Et si on instituait une nouvelle sorte de SMIC, proportionnel aux bénéfices des entreprises... Les PME-PMI seraient obligées de payer le SMIC actuel, comme elle le font aujourd'hui, mais les entreprises plus importantes, celles qui font d'importants bénéfices seraient obligées d'appliquer un SMIC plus élevé pour tous les employés. On peut aussi envisager un SMIC plus ou moins élevé suivant le coût de la vie des régions où sont situés les entreprises. Il y a surement bien d'autres idées à trouver pour améliorer nos systèmes et répartir les richesses de manière plus équitable.
samedi 12 septembre 2020
vendredi 11 septembre 2020
En lecture en ce moment, "La vie renaitra de la nuit" de Martin Gray.
vendredi 4 septembre 2020
mercredi 29 juillet 2020
"Si on me touche, je n'existe plus" de Donna Williams
Un livre bouleversant qui nous aide à mieux comprendre le fonctionnement des personnes autistes et à prendre conscience de la maltraitance que subissent certains enfants. Je me demande comment il est possible qu'aucun adulte, pendant des années, n'ait réalisé le cauchemar que vivait cette petite fille et n'ait pas fait tout son possible pour la sortir de là, ça brise le coeur.
Ce qui me touche particulièrement dans ce type de récit, de vécu, c'est d'une part la souffrance et d'autre part la différence - différence de comportement, de pensées, de propos, d'attitude, de choix, et l'incompréhension que cela suscite, les mauvaises interprétations que cela génèrent chez les autres. Comme on peut comprendre l'autre de travers...
"L'île mystérieuse" de Jules Vernes
samedi 20 juin 2020
Se pencher en avant
Il est fini le temps où je courrais après le vent.
Voilà le bruissement d'un papillon.
samedi 28 mars 2020
Après 2020
samedi 19 octobre 2019
jeudi 17 octobre 2019
Et tu n'es pas revenu.
lundi 30 septembre 2019
Ecoute.
vendredi 27 septembre 2019
Tu vas me dire...
- Je ne comprends pas que tu puisses être croyant au XXIe siècle, c'est aberrant...
- D'abord, je ne suis pas croyant, j'ai la foi, c'est différent. La foi ce n'est pas de la croyance c'est la conscience de Dieu. La croyance n'a pas grand intérêt, et l'athéisme n'est rien d'autre qu'une croyance comme il y en a eu tant dans l'histoire de l'Humanité. Croire que Dieu n'existe pas, c'est de la croyance. Ce qui m'intéresse, ce n'est pas la croyance, c'est le réel. Dieu est réel, comme le monde qui nous entoure et dans lequel ont interagit, certains en ont conscience et d'autres pas.
Ta référence au XXIe siècle renvoie surement à la science, à l'évolution des connaissances physiques et aux développements technologiques. Mais il n'y a rien dans la science qui contredise la réalité de Dieu tel qu'il est en réalité, et non tel que tu te l'imagines, le souffle créateur primordial, unique, intelligent, ayant sa volonté et son projet. Dieu est esprit, il n'est pas matière. L'Univers est un projet. Un projet grandiose. Projet qui ne se comprend que lorsqu'on a une idée juste de qui est Dieu et de ce qu'est l'Humain. La science découvre, comprends et décrit le monde physique. Dieu n'est pas physique, mais il n'en est pas irréel et imaginaire pour autant. Il est concret et présent.
Ce n'est pas l'existence de Dieu qui pose problème, c'est l'image erronée qu'on s'en fait. Et puis, on a tordu le sens de tellement de notion. Adam et Eve par exemple... La genèse est un texte hébreu ancien, le terme "adam" n'est pas le prénom de quelqu'un, c'est un terme qui signifie "l'être humain" ou "la nature humaine". L'adam, c'est moi, c'est toi, c'est nous tous. Et Hava, qu'on a transcrit par Eve, signifie "vie" en hébreu. Il faudrait remettre tant de points sur tant de i. A partir des traductions grecques anciennes, comme la Septante, on a pris au premier degré, au sens littéral, certains textes hébreux comme le récit du jardin d'Eden. Ce récit est un maschal hébreu, une forme littéraire qui exprime une pensée profonde, non-matériel, sous la forme d'un récit imagé. Evidemment que "l'arbre de la connaissance du bien et du mal" - et non pas l'arbre de la connaissance tout court comme on l'entend souvent - n'est pas un arbre physique, pas plus que le fruit de mes efforts ne peut se vendre sur un étalage du marché entre les kiwis et les bananes. Pareil pour le serpent tentateur, jamais le texte original n'a voulu nous faire comprendre cela au premier degré. Par contre, les pensées qui serpentent en nous et nous conduisent à faire de mauvais choix, cela a bien plus de sens.
- Et la création de l'Univers en six jours ?
- Le quiproquo vient d'une mauvaise compréhension du terme hébreu "Yom" qu'on a traduit par "jour". Le chapitre 1 du récit de la Genèse qui conte la création parle de six moments dans la formation de l'Univers. "Yom" signifie "jour" mais le terme jour ne signifie pas forcément "24 heures". Si je dis "Un jour, je serai marié." cela ne signifie pas que je serai marié vingt-quatre heure. C'est un repaire de temps, un moment de durée indéterminée. Si on avait traduit "yom" par "moment" ou "temps" ou "étape" ou "période", on n'en serait pas réduit à croire que la Bible dit des âneries qu'elle n'a jamais dites. Nous vivons actuellement dans la septième période, celle du développement de l'Humanité.
Il y a de conceptions erronées, tant chez les chrétiens qui prennent les textes au premier degré sans en étudier sérieusement le sens, le style, le contexte, sans y réfléchir, que chez les athées qui ne savent pas que les textes n'ont jamais affirmé de telles choses.










