mercredi 27 novembre 2013

Le maître et le scorpion.

Un Maître Zen vit un scorpion se noyer et décida de le tirer de l’eau.Lorsqu’il le fit, le scorpion le piqua. Par l’effet de la douleur, le maître lâcha l’animal qui de nouveau tomba à l’eau en train de se noyer. Le maître tenta de le tirer nouvellement et l’animal le piqua encore. Un jeune disciple qui était en train d’observer se rapprocha du Maître et lui dit :

Excusez-moi Maître, mais pourquoi insistez vous ? Ne comprenez vous pas qu’à chaque fois que vous tenterez de le tirer de l’eau il va vous piquer ?
Le maître répondit :

La nature du scorpion est de piquer et cela ne va pas changer la mienne qui est d’aider.


Alors, le maître réfléchît et à l’aide d’une feuille,il tira le scorpion de l’eau et sauva sa vie, puis s’adressant à son jeune disciple, il continua :

- Ne change pas ta nature si quelqu’un te fait mal, prends juste des précautions. Les uns poursuivent le bonheur, les autres le créent. Préoccupe-toi plus de ta conscience que de ta réputation. Parce que ta conscience est ce que tu es, et ta réputation c’est ce que les autres pensent de toi. Quand la vie te présente mille raisons de pleurer, montre-lui que tu as mille raisons pour sourire.

mercredi 13 novembre 2013

Allons.

Ils se disputaient au sujet du soleil. 
Les uns disaient, il éclaire. 
Mais non, disaient les autres, il chauffe.

samedi 9 novembre 2013

L'Homme athée occidental d'aujourd'hui crie haut et fort qu'il ne veut ni Dieu ni Maître, qu'il veut être libre. Libérons-nous donc plutôt d'une mauvaise conception de la liberté.


Je n'ai pas choisi d'exister,
Je n'ai pas choisi d'être homme ou femme,
Je n'ai pas choisi dans quel siècle je suis arrivé,
Je n'ai pas choisi de naître riche en Californie ou pauvre en Ethiopie,
Je n'ai pas choisi de naître handicapé ou en bonne santé,
Je n'ai pas choisi de quelles capacités je serai pré-disposé.
Je n'ai pas choisi mes goûts, 
Je n'ai pas choisi de grandir dans une famille aimante ou traumatisante,
Je n'ai pas choisi quelle éducation j'ai reçu avant d'être autonome,
Je n'ai pas choisi de quelles croyances je suis entourées, athées ou autres, et qui m'influencent durant une grande partie de ma vie me donnant une certaine vision du monde et influençant mes convictions et mes choix,
Je n'ai pas choisi les oppositions contre lesquelles je dois lutter et qui vont me forger,
Je n'ai pas choisi les personnes que je vais rencontrer et qui vont m'éclairer et m'aiguiller,
Je n'ai pas choisi les coups que je prendrai, ni les encouragements, à quel rythme et dans quelle mesure ils seront donnés,
Je n'ai pas choisi les valeurs et les orientations de la société qui m'entoure,
Je n'ai pas choisi les choix des autres qui peuvent changer ma vie,
Je n'ai pas choisi les limites du monde et de la nature humaine, en vie et en connaissance,
Je n'ai pas choisi ce qu'est le bien et le mal,
Je n'ai pas choisi ce qu'est la nature humaine et le pourquoi de son existence,
Je n'ai pas choisi l'aboutissement de l'univers, 
Je n'ai pas choisi le jour de ma mort,
Je n'ai pas choisi grand chose en fait, alors, j'ai compris. 
La vraie liberté, c'est de connaître Dieu et d'être uni à lui,
Lui seul à aucune contrainte n'est soumis.

Moi je veux d'un Dieu qui m'aime et qui m'a créé avec tant de capacités et dans un univers si beau, je veux d'un Maître divin qui m'enseigne ce qu'il y a de mieux dans la vie, avec douceur, patience et tendresse. Je veux d'un créateur parfait qui me conduit dans la communion de sa vie pour l'éternité.

lundi 20 mai 2013

Pourquoi le Net ne changera pas le monde.



Vouloir changer le monde avec l'internet c'est comme vouloir guérir un cancer avec un sparadrap. 
Nous devons comprendre deux choses fondamentales au moins.

1/ Ce que signifie « le péché ». Ce n'est pas une notion religieuse ni une question morale. C'est une sorte de virus dans la structure de l'être humain qui le conduit toujours à l'échec. Une sorte de dysfonctionnement. Comme un robot qui ne ferait plus ce pour quoi il a été créé et qui engendrerait toujours une impasse dans tout ce qu'il essaie. C'est pour cela que le net ne changera jamais le monde. Parce que le monde ne peut pas être amélioré par lui-même. Le net est issu de l'être humain, tel qu'il est dans sa version actuelle. Pour changer le monde, il faut l'intervention d'une réalité extérieure au monde. Une réalité sans « péché », c'est à dire sans virus dans sa structure, dans sa nature, une réalité qui ne génère jamais de bug. L'homme-virus, l'homme-péché, lui, ne génère que du bug, tôt ou tard, qu'il soit religieux ou athée. C'est le sens de la venue de Jésus-Christ. Ce n'est pas une question religieuse ni morale. La Bible n'est pas un livre de religion ni de morale, elle parle de ce qu'est la vie et la mort.

2/ Pourquoi l'homme a été créé. Tout est là.
L'homme tel que nous le connaissons aujourd'hui est une sorte de prototype, ou plutôt de première étape de création. La première étape de création n'est pas le but en soi, elle n'est que l'état qui permet le processus qui mènera au but de l'existence : être uni à Dieu qui est le générateur de l'univers. Chercher à résoudre les problèmes que génère la première étape de création par la première étape de création elle-même est aussi absurde que de vouloir désaler un plat en lui ajoutant du sel. L'être humain « première étape » ne produit que du niveau de vie « première étape ». C'est ce niveau de vie qui nous est insatisfaisant ou insupportable. Et c'est normal et c'est bien. Nous sommes programmé pour être insatisfait. Parce que nous sommes programmés pour tendre vers la perfection pas pour nous satisfaire d'une vie bugée. Nous ne serons pas satisfait à moins. C'est dans notre nature. Dieu nous a programmé ainsi. Le net n'aboutira qu'à un nouveau monstre ou un nouveau chaos ou une nouvelle impasse ou une nouvelle stérilité comme chaque tentative humaine de faire une meilleure société (religion, communisme, démocratie, flower-power, communautés diverses, etc...). Parce que l'être humain « première étape » ne peut rien générer d'autre parce qu'il n'en a pas le pouvoir. Seul l'être humain « deuxième étape », l'être humain abouti le pourrait. C'est tout le thème des discours de l'apôtre Paul dans le Nouveau Testament quand il parle de « premier Adam » et « second Adam ». Adam signifie « être humain » en hébreu.
L'athéisme a choisi de mettre de côté ce qui peut éclairer l'humanité sur son besoin fondamentale. C'est un choix idéologique qui conduit le monde à la mort. Il n'y a qu'à regarder ce que les sociétés occidentales athées génèrent. Mais, il en est de même des sociétés religieuses. Dans le cas des sociétés religieuses (que ce soit à l'échelle d'une communauté ou d'une nation), il s'agit de l'être humain « première étape » qui cherche à vivre comme devrait vivre l'être humain « seconde étape ». ça ne peut pas marcher. Dans ce cas, l'homme ne peut que singer. La religion n'est alors qu'une caricature horrible de ce pour quoi l'homme est fait. Dans ce contexte, l'être humain « première étape » génère multiples horreurs. Mais pas moins que dans une société athée, qui elle se trouve à essayer de faire vivre un être humain « première étape » comme si il était une fin en soi, comme si il ne devait jamais aboutir à une deuxième et définitive étape : être vraiment ce pour quoi il a été créé. 

Une société religieuse, c'est une communauté de chenilles qui essaient de vivre comme des papillons. Une société athée, c'est une communauté de chenilles qui essaient de vivre sans savoir qu'ils doivent devenir papillons.

dimanche 3 février 2013

Péniciline et autre Winston Churchill.

Il s'appelait Fleming, c'était un pauvre fermier écossais...

Un jour, alors qu'il travaillait pour nourrir sa famille, il entendit un appel au secours provenant d'un marécage proche.
Il laissa tomber ses outils, y courut et y trouva un jeune garçon enfoncé jusqu'à la taille dans le marécage, apeuré, criant et cherchant à se libérer.
Le fermier sauva le jeune homme de ce qui aurait pu être une mort lente et cruelle.
Le lendemain, un attelage élégant se présenta à la ferme. Un noble, élégamment vêtu, en sorti et se présenta comme étant le père du garçon que le fermier avait aidé.
Je veux vous récompenser", dit le noble. "Vous avez sauvé la vie de mon fils".
"Non, je ne peux accepter de paiement pour ce que j'ai fait", répondit le fermier écossais.
A ce moment, le fils du fermier vint à la porte de la cabane.
"C'est votre fils?" demanda le noble.
"Oui répondit fièrement le fermier.
"Je vous propose un marché. Permettez-moi d'offrir à votre fils la même éducation qu'à mon fils. Si le fils ressemble au père, je suis sûr qu'il sera un homme duquel tous deux nous seront fiers".
Et le fermier accepta.
Ce fait se passe dans le Comté du Ayrshire
Qui était le fils du fermier ?  Le fameux Alexandre Fleming qui découvrit en 1927, la pénicilline.
Qui était le fils du noble ? Le héro anglais de la seconde guerre mondiale ; Sir Winston Churchill.
Qui sauva une seconde fois de la mort Sir Winston Churchill, d'une pneumonie : la pénicilline !

samedi 26 janvier 2013

Afrique, je t'aime.


Je suis allé cinq fois en Afrique. D'abord au Burkina Faso, dans le cadre d'un voyage organisé par une église de Strasbourg, il y a longtemps. Avec un groupe, nous sommes allé planter des arbres dans un village et découvrir un peu la vie et les besoins là-bas. Puis, des années plus tard, je suis allé au Cameroun et en Centrafrique (à Yaoundé et à Bangui) pour donner des cours d'écriture de BD à des africains. Je suis ensuite allé faire la même chose au Kenya deux fois et pareil une seconde fois au Cameroun (à Yaoundé la capitale). J'y ai maintenant des amis, au Cameroun, au Kenya, en Côte d'Ivoire, au Congo. Je suis maintenant amoureux de l'Afrique et attends la prochaine occasion pour y retourner. L'Afrique m'a émerveillé à plus d'un titre. Les paysages, les arbres, les fleurs, les animaux, les villes chaotiques. Mais surtout les gens, leur joie de vivre, leur gentillesse, leur coeur grand comme ça. 

"Ebene, aventures africaines" est un livre extraordinaire. L'auteur, un écrivain polonais, y raconte une trentaine d'années d'aventures incroyables, de dangers et de découvertes du coeur de l'Afrique, son coeur, ses tripes, ses souffrances, sa beauté. Ce livre m'a éblouit. Rien à voir avec mon vécu. Je n'ai fait qu'effleurer l'Afrique, à peine. Ce livre vous y plonge, dans un bain de bonheur et d'acide. 
Vous voulez comprendre l'Afrique ? Lisez ce livre. 
Vous voulez connaître l'Afrique ? Allez-y !

Vous pouvez lire mes récits de voyages avec mes croquis sur mon autre blog : 

mardi 18 décembre 2012

C'est Noel.



Nous y voilà, c'est Noel. 

Le souvenir du plus bel évènement qui soit arrivé sur la terre. 
Jésus - nom qui signifie "Dieu sauve"- est né dans l'humilité et la discrétion. Sans paillette ni télévision, sans limousine ni champagne. Venu avec paix et douceur, sans forcer, sans s'imposer. 

Venu annoncer à l'humanité la naissance d'un royaume d'une autre nature que le notre, d'une autre vie, d'un autre monde. Un monde qui germe lentement mais surement au sein du notre : Le royaume de Dieu. Un monde merveilleux, de justice, de paix, de vérité, d'amour et de joie, dans lequel entre qui veut, gratuitement. Ce royaume, qui n'a rien à voir ni avec la religion ni avec la croyance ni avec un mythe, c'est ce qui restera après la métamorphose de l'univers tel qu'on le connait aujourd'hui. Tout sera changé, tout sera transformé. Nous et tout ce qui nous entoure.

Jésus, sauveur du monde, oui, Jésus sauveur des hommes. Sauvé de l'ignorance de Dieu, sauvé de l'absence de Dieu, sauvé d'une multitude de mensonges et de tromperies, sauvé de nous-mêmes qui nous illusionnons sur ce que nous sommes et ce qu'est l'univers, qui nous égarons dans tellement d'impasses stériles. 

Noel, une histoire vraie. Ni un conte, ni une religion, ni une croyance, mais une réalité. 
Oui, c'est vrai, Jésus-Christ est venu, oui c'est vrai il est le Fils de Dieu, il est mort crucifié pour bien des raisons qu'il nous faut découvrir et explorer. Oui, il est bel et bien ressuscité. C'est la vérité et ça va tout changer.

dimanche 21 octobre 2012

Monde fini ou humain pas fini ?



Je suis tombé sur une page Facebook qui affichait une célèbre phrase sur les économistes, une phrase stupide et fausse. Hélas, peu de gens s'en rendent compte. Ce genre de phrase est montée comme un étendard, donnée comme un slogan publicitaire pré-machée, assénée comme un mensonge efficace pour lobotomie de cerveau. Le plus affligeant c'est que ceux qui l'affichent croient vraiment avoir dit quelque chose de vrai, d'intelligent et de réfléchi. Hélas...

Cette phrase disait que le monde est fini, donc qu'il n'y a pas de croissance infini possible dans la société humaine. Argument utile de nos jours face à la destruction accélérée de la société humaine et de notre environnement. ça paraît juste au premier abord. Mais c'est faux pour deux raisons : d'abord parce que cela mélange deux faits qui n'ont rien à voir entre eux. La croissance du système humain et l'univers dans lequel ces humains se trouvent. Ce sont deux réalités interdépendantes mais qui fonctionnent différemment. Ensuite, simplement parce que le monde n'est pas fini. Et à plus d'un titre. D'abord, l'Univers est en expansion, deuxièment l'humanité est en expansion, et donc chaque jour naît des hommes qui peuvent trouver des solutions aux problèmes existant. Cette vision du fini se base sur une conception erronée qui nous fait croire que le monde - l'univers et l'humanité - sont fixes. Hors, il ne sont pas fixes mais en mouvement. 

Bien sur, il y a problème dans la société, problème qui génèrent des problèmes tel des cancers qui prolifèrent et détruisent tout sur leur passage. Bien sûr les hommes essaient de cerner la cause. "Le monde est fini" est la cause posée dans cette phrase slogan. C'est une mauvaise analyse qui conduit à une mauvaise conclusion qui produira de mauvaises solutions pratiques qui conduiront à de nouveaux cancers destructeurs de notre société et de notre environnement. Il y a bien des questions de limites m'a dit l'internaute facebookien. Là encore, il propose une vision figée et statique. Hors, le monde dans lequel on vit est tout le contraire, il est exponentiel. Plantez une graine, elle en donne 100. Mettez 2 morues dans un bassin et vous en récoltez 50. Comment peut-on encore parler de monde fini ? Il n'y a aucun problème de limite pour subvenir à l'équilibre et au développement des différentes espèces présentes sur terre. Au contraire, il y a un contexte intelligent et conçu justement pour qu'il y ait renouvellement et développement. Alors, si le problème n'est pas la limite de l'environnement, quel est-il ? On le sait, il est simple et évident. Je n'ai pas de scoop. Le seul problème est le comportement humain. C'est un problème de gestion qui a pour cause un problème de fonctionnement. L'homme se trouve dans la situation suivante : après avoir fait naître 50 morues, il en tue 49 pour manger dix fois plus que son nécessaire et s'esclame : "Oh ! Zut ! Le monde est limité." En réalité, il ne les tue pas pour manger plus qu'il n'en a besoin mais pour les vendre et faire un bénéfice financier dont il n'a nullement besoin. Le problème n'est donc pas un monde fini, mais plutôt un être humain "pas fini". Au sens propre comme au sens humoristique.

L'être humain, par son égoisme constant, égoisme - qui est la seule cause de destruction des morues comme du reste - démontre qu'il n'est pas fini, qu'il n'est pas mature, bien plus, il démontre qu'il est buggé. Cette immaturité, qui inclu le manque de sagesse, est la cause des fautes de gestion de la planète. L'humain est gérant de la terre et il la gère n'importe comment. Dans le contexte exponentiel dans lequel nous sommes, il pourrait la gérer de manière prodigieuse et en tirer un fruit fascinant et exponentiel. Aucun problème de monde fini.

J'ai dit "buggé" - Pourquoi ? Parce que bien plus qu'immature - ce qui serait simplement un état donné dans un cheminement normal vers la maturité - l'homme possède en lui-même un bug, un disfonctionnement dans sa structure même. En quoi consiste ce bug ? A vivre pour lui-même. L'homme tourné vers lui-même, ne peut qu'être égoiste et destructeur. L'homme n'a pas été créé pour vivre pour lui-même. Le problème environnemental de la planète aujourd'hui ce situe là et pas dans un concept de limites contextuelles.

Alors y a-t-il une solution ? La solution n'est pas dans une restructuration du contexte. Parce qu'un humain-buggé ne peut être équilibré dans aucun contexte. C'est pour cela que tous les combats écolo sont voués à l'échec. La solution est dans une restructuration de l'être humain. Pas dans son intellect, pas dans sa morale, pas dans son éducation - même si toutes ces choses sont bonnes et peuvent être utiles à leur échelle - mais dans sa structure même. La structure, c'est la nature même de l'homme. Un peu comme si on veut récolter des pommes, la structure - ou nature - du poirier n'est pas adéquat. Il faut changer de structure, remplacer la structure poirier par une structure pommier. A ce moment là, on atteint le but recherché. L'homme doit changer de nature. Et l'univers attend cela ardemment, l'univers soupire après cette métamorphose de l'être humain, métamorphose qui permettra une libération et enfin un équilibre.

Note : Bien sur je parle de manière générale, il y a bien quelques individus plus adultes, matures et responsables que d'autres, mais ils sont ni majoritaires, ni influants.

dimanche 2 septembre 2012

Croire ou connaître il faut choisir.

L'humanité se distingue en deux parties, ceux qui connaissent Dieu et ceux qui ne le connaissent pas. Parmi ceux qui ne le connaissent pas, on trouve les athées et les croyants en Dieu. Connaître et croire n'ont rien à voir. Rencontrer, découvrir, connaître, aimer, entretenir une relation, la muée en communion, n'a rien de comparable avec la croyance. 

Croire en Dieu ne sert à rien, tout comme croire qu'il n'existe pas. Dieu nous a créé pour le connaître, c'est une tout autre réalité. Connaître s'est s'unir.

C'est aussi pour cela que le "prouve-moi que Dieu existe", rengaine inlassable et fatiguante des athées qui ne réfléchissent pas profondément au sujet, n'a aucun intérêt. Une preuve ne sert à rien. Rencontrer sert à tout. Rencontrer, connaître et aimer.

samedi 1 septembre 2012

Surdoués ?



Voici un livre qui m'a régalé cet été. Très éclairant, très intéressant. Jeanne Siaud-Faccin, psy, fait un tour approfondi de la personnalité du surdoué. Loin de ce qu'on croit couramment, le surdoué n'est pas forcément celui qui a toutes les cartes en main et qui réussi brillamment. Non. Il a un fort potentiel intellectuel bien sûr, mais surtout une intelligence au fonctionnement différent, une grande capacité d'analyse, de projection, une conscience aigüe de ce qui l'entoure, une rapidité de compréhension, doublé d'une hypersensibilité qui lui cause bien des souffrances et le conduit souvent à l'échec. Pour ceux qui se sentent toujours en décalage avec les autres, qui échoue à l'école, que cette vie ennuie, qui sont facilement emporté dans un tourbillon émotionnel qui les blesse profondément, prenez le temps de lire ce livre, vous y trouverez peut-être des clés pour vous aider. En ce qui me concerne bien des choses ce sont éclairées, notamment des conflits avec des gens qui interprètent complètement de travers mes propos et mes actes, simplement parce qu'on ne pense pas de la même manière. Voilà un livre qui aide à avancer, à se comprendre où à comprendre l'autre.

mardi 5 juin 2012

Il était une fois...


Il était une fois,
un maître et un serviteur.
Le serviteur faisait tout et n'avait rien.
Le maître ne faisait rien et avait tout.
Il y eu une catastrophe.
Le maître perdit tout et ne sut que faire.
Le serviteur ne perdit rien et parti faire ailleurs.

Tu parles...

Facebook dit : "Je suis le maître du monde."

Google dit : "Je suis le maître du monde."

Internet dit : "Je suis le maître du monde."

L'électricité dit : "Vous me faites marrer."

mercredi 30 mai 2012

Comment les banques volent les contribuables.


Extraordinaire !

Comment les banques volent les collectivités, les villes, les régions, les états, et donc les contribuables qui payent les impôts. On signe un contrat à 3,59% et finalement on doit rembourser 23, 49% d'intérêts !

C'est ainsi qu'on se retrouve avec une crise de la dette qu'aucun peuple ne pourra rembourser. Il faut une annulation de toutes les dettes, où on sombrera dans le chaos et la répression policière violente.

Reste peu de temps.


mardi 29 mai 2012

Un peu comme des chats qui dirigent un peuple de souris.

A l'écoute des horreurs économiques qui prolifèrent ces jours-ci en Europe, au Québec, aux USA, etc., je me dis de plus en plus que nous sommes dirigés par des monstres, des voleurs, des cupides, des menteurs, des insensés, des arrogants, des prétentieux, des incompétents, des hautains, des méprisants, des profiteurs, des cruels, des barbares, des égoistes, des pervers, des violents, des sans-pitiés, des assoiffés de pouvoir, de gloire, d'honneur et d'argent. Nous seulement dans les partis, nous seulement dans les gouvernements, mais aussi dans les instances locales et internationales, chacun en proportion de sa sphère d'influence. Ils exploiteront les peuples jusqu'au dernier grains de riz, les écrasants, les affamants, leur volants tout ce qu'ils pourront pour rembourser des emprunts frauduleux ou pour mettre des couches et des couches de dorures supplémentaires sur leur ville, leur région, leur pays, leur club de foot, leur entreprise, leur banque, tout en culpabilisant les pauvres de ne pas payer assez d'impôts ou de ne pas travailler assez, ou de ne pas se sacrifier assez. Se sacrifier pour construire les marches de leurs podiums en or massif ou pour rembourser des prêts aux taux ahurissants maquillés par la tromperie machiavélique. Mais, le pire, c'est qu'ils le feront en nous faisant croire qu'ils cherchent le bien, la justice, l'équité, qu'ils disent la vérité, qu'ils sont honnêtes et travail sérieusement au bien du plus grand nombre. Et le pire du pire, c'est que beaucoup les croiront. Jusqu'à ce qu'il n'y ait plus rien.
De l'argent, ils n'en n'auront jamais assez : 

dimanche 20 mai 2012

Une nation ?

J'aurais bien aimé qu'on me dise aujourd'hui : "En cas de conflit, défendre sa nation, c'est un devoir de citoyen." ça m'aurait permis de répondre et d'exprimer une ou deux idées, peut-être simples et évidentes, mais peut-être bonne à rappeler. 

On peut vouloir éviter d'aller en guerre par peur de mourir, et ça se comprend bien si on aime la vie plus que les idéaux, surtout les idéaux que d'autres ont choisis pour vous. Mais, on peut aussi se demander d'où vient cette notion de nation. Qui a décidé que cette notion avait de la valeur ? Qui a décidé le puzzle ? Qui a distribué les dossards pour bien identifier les troupeaux ? Bien sûr, cela remonte à loin et ceux qui ont pris les décisions ne sont plus là depuis longtemps. Mais, le plateau du jeu est posé sur la table, les pions posés sur le plateau, il va bien falloir jouer. 

On veut nous faire peser de fausses responsabilités comme celles des conséquences ne pas avoir voté pour l'un des candidats que d'autres ont choisis. Manipulation, intimidation, culpabilisation.

Dans bien des domaines, comme par exemple la crise économique actuelle et ce qu'elle va engendrer d'horrible et de destructeur, si nous n'avons pas décidés des règles du jeu, on peut encore décider de ne pas y participer. 

Je n'ai pas choisis d'être français, je n'en suis ni déçu ni fier. Je n'ai pas choisis de devoir vivre sous un gouvernement. Je n'ai pas choisis les règles du jeu économico-politique actuelle avec son lot de mensonges, d'aveuglements, d'exploitations et de manipulations. Je n'ai pas choisis d'y mettre de l'huile au lieu d'éteindre les feux. Mais, un jour, là au milieu, je pourrais peut-être faire un choix. Celui-là sera le mien et j'en aurais la responsabilité.

vendredi 18 mai 2012

Mentir pour les uns, ne pas réfléchir pour les autres : le fondement de notre société ?

Tout semble fonctionner sur un principe : ne pas réfléchir. 
En politique : ne réfléchissez pas à ce qu'on vous dit ni à ce qu'on vous propose.
Dans les médias : ne réfléchissez-pas, on le fait pour vous.
A l'école : ne réfléchissez pas, croyez ce qu'on vous dit.
En commerce : ne réfléchissez pas à ce qu'on vous vend, comment on vous le vend, pourquoi on vous le vend : 



mardi 24 avril 2012

Penser par soi-même ou penser bien ?

"Je préfère penser par moi-même". Voici une réflexion que j'entends souvent dans mes discussions, surtout quand je parle de Dieu. Le manque de réflexion à ce sujet me surprends toujours. Personnellement, je ne préfère pas penser par moi-même, je préfère penser juste. Si une pensée est bonne, je m'en saisis et l'intègre à ma compréhension du monde et de la réalité. Si je réalise qu'une de mes pensée est fausse ou mauvaise ou infructueuse, je la laisse de côté, même si je l'ai pensé par moi-même. Qu'est-ce qui est le plus important ? Penser par soi-même ou penser juste ? Je préfère une pensée saine, bonne, juste, vraie qu'une pensée bancale penser "par moi-même". 

Mais, de toute façon, penser par soi-même n'existe pas. On pense tous en fonction des pensées qui nous ont précédés, nourris, construites, orientés, façonnés. Nous sommes tous interdépendants. On sélectionne simplement les pensées qu'on croise. Et parfois, la connexion de deux pensées en génère une nouvelle. Mais ces connexions se font dans notre cerveau, or, nous avons tous la même structure cérébrale, la même structure d'être, donc ce que je pense, d'autres l'ont pensé aussi ou peuvent le penser, en même temps, avant ou ailleurs. Alors le "penser par soi-même", comme si on était seul à penser et qu'on n'avait pas besoin des autres pour nous aider à penser juste...